Parsifal

© Klara Beck

Les petits rôles sont tous excellemment distribués et chacun s’insère avec naturel dans le tissu musical quand vient son tour.

Forum Opera, janvier 2020
Second chevalier du Graal

Moritz Kallenberg, ténor et Gautier Joubert, basse furent de brillants chevaliers du Graal.

ODB-Opéra, janvier 2020

Zaretsky

Zareski (l’excellent Gautier Joubert, basse très prometteuse) sera garant du respect des règles de l’art pour le duel.

Olyrix, mars 2018

J’ai chanté le rôle de Zaretsky à la demande de l’Opéra de Reims, qui me connaissait comme choriste depuis 2014 au sein de l’ELCA sur de nombreuses productions (La Bohème, Roméo et Juliette, My Fair Lady, Lucia di Lamermoor…). Ma première intervention soliste dans une véritable maison d’Opéra a eu lieu le jour de mes 28 ans, après une journée à enseigner les mathématiques à Paris. Sur la photo je suis avec mes partenaires de scène David Bizic et Jonathan Boyd, respectivement Onéguine et Lensky.

La Flûte enchantée

Pour ma prise de rôle de Sarastro, dans la mise en scène de Didier Henry avec l’Atelier Lyrique du CMA12,  j’étais encore pour quelques mois professeur de mathématiques à Paris. Plusieurs de mes classes ont été invitées à la répétition générale. Sur la photo, je suis avec des première S dont je suis le professeur principal.


J’ai ensuite repris ce rôle avec la compagnie Pro’Scenio, qui  fait un courageux et magnifique travail de promotion de jeunes chanteurs français (je pense à mes talentueux collègues Lisa Chaïb-Auriol, Diane Fourès, Emy Pegliasco, Julien Henric, Olivier Cesarini) en conjuguant exigence artistique, prises de risque, humanité et ouverture vers des publics peu habituels. 

Je suis ravi de retrouver cette production en juin 2021 au théâtre de Tarare, ville de mes racines familiales !

© Site de la Ville de Tarare

Site du Théâtre de Tarare


PRO’SCENIO, laboratoire d’art lyrique.

La Huppe fasciée

L’opéra Les Rêveurs de la Lune (Lunar Lake) d’Howard Moody devait être créé en mai 2020 par l’Opéra National du Rhin, avec quatre solistes de l’Opéra Studio et une double distribution de quarante enfants issus du conservatoire et d’écoles de la ville de Strasbourg mais également de l’Institut Bruckhof pour élèves malentendants. Les répétitions scéniques avaient tout juste commencé, dans l’esprit de partage voulu par le compositeur, quand le coronavirus a empêché – ou repoussé – cette création.